{"id":806,"date":"2021-10-29T07:11:41","date_gmt":"2021-10-29T05:11:41","guid":{"rendered":"https:\/\/lpinstitute.dev.onpressidium.com\/news\/617bbbf406f0deb29c4030c3\/"},"modified":"2025-11-06T18:36:08","modified_gmt":"2025-11-06T17:36:08","slug":"communaute-portrait-croise-de-meghene-renee-et-henri-michel-savanturiers","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/news\/communaute-portrait-croise-de-meghene-renee-et-henri-michel-savanturiers\/","title":{"rendered":"[COMMUNAUT\u00c9] Portrait crois\u00e9 de Meghene, Ren\u00e9e et Henri Michel, Savanturiers"},"content":{"rendered":"\n<p><em>Meghene, Ren\u00e9e et Henri Michel viennent de passer leur bac \u00e0 Port-Gentil au Gabon. L\u2019an prochain, ils prendront leur envol pour faire leurs \u00e9tudes en France : \u00e0 Clermont-Ferrand, \u00e0 Bordeaux et \u00e0 Paris. Il y a trois ans, une aventure singuli\u00e8re les a marqu\u00e9s : le projet Savanturiers r\u00e9alis\u00e9 en classe de 3\u00e8me avec leur professeur de Sciences de la Vie et de la Terre (S.V.T), C\u00e9dric Pignel. Leur recherche, qui portait sur les plantes m\u00e9dicinales les a fait grandir et m\u00fbrir, chacun \u00e0 leur mani\u00e8re. Rencontre.<\/em><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image kg-card kg-image-card\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"601\" height=\"296\" src=\"http:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/509312a6-d5d7-432c-b660-f77d752cacfa.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-3230\" srcset=\"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/509312a6-d5d7-432c-b660-f77d752cacfa.jpg 601w, https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/509312a6-d5d7-432c-b660-f77d752cacfa-480x236.jpg 480w\" sizes=\"auto, (max-width: 601px) 100vw, 601px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Meghene, Ren\u00e9e et Henri Michel terminent juste leur ann\u00e9e de terminale \u00e0 Port-Gentil, au Gabon, avec pour chacun l\u2019obtention haut la main du baccalaur\u00e9at. Ils feront leurs \u00e9tudes en France : pour Meghene, ce sera Clermont-Ferrand, avec l\u2019envie de devenir ing\u00e9nieur data ; pour Ren\u00e9e, Bordeaux, pour faire une licence sciences de la vie dans l\u2019optique de devenir v\u00e9t\u00e9rinaire, et pour Henri Michel, Paris, pour faire du design, lui qui est passionn\u00e9 de dessin, notamment de bande dessin\u00e9e. Ce qui rassemble ces trois jeunes, c\u2019est l\u2019exp\u00e9rience qu\u2019ils ont v\u00e9cue ensemble en classe de 3\u00e8me au coll\u00e8ge Victor Hugo : dans le cadre du programme Savanturiers, ils ont r\u00e9alis\u00e9 une recherche sur les plantes m\u00e9dicinales avec C\u00e9dric Pignel, leur professeur de S.V.T. Au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e scolaire, ils r\u00e9alisent un voyage scolaire \u00e0 Gavilo, \u00e0 quelques heures de Port-Gentil. Cette excursion les a beaucoup marqu\u00e9s tous les trois : \u00ab <em>On ne se rend pas compte \u00e0 quel point les arbres, la prairie, les animaux sauvages sont \u00e0 c\u00f4t\u00e9, et de la chance qu\u2019on a de les avoir<\/em>. \u00bb, estime Henri Michel. <em>\u00ab On a vraiment appris plein de trucs pendant ce voyage \u00bb, <\/em>dit Meghene, qui ajoute \u00ab <em>je n\u2019\u00e9tais jamais all\u00e9e dans ce genre de parcs alors qu\u2019on pourrait tous y aller avec nos parents ! C\u2019est \u00e0 une heure de route de la ville ! Pourquoi on ne fait pas \u00e7a tout le temps ? \u00bb. <\/em>Un voyage f\u00e9d\u00e9rateur pour les \u00e9l\u00e8ves, riche en d\u00e9couvertes et en enseignements. A Gavilo, ils rencontrent des garde-forestiers, des tradipraticiens qui leur apprennent la vie de la faune et de la flore. \u00ab<em>Je me suis vraiment rendue compte pendant le voyage que le Gabon \u00e9tait un beau pays, et qu\u2019il y avait beaucoup \u00e0 faire \u00bb<\/em>, explique Ren\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Les \u00e9l\u00e8ves font des observations attentives, qui leur permettent de d\u00e9cider, avec Monsieur Pignel, de leur sujet de recherche pour l\u2019ann\u00e9e. \u00ab <em>Au d\u00e9but on \u00e9tait partis sur de nouvelles esp\u00e8ces de fourmis parce qu\u2019il y en avait plein, <\/em>mais ce n\u2019\u00e9tait pas <em>\u00e9vident. On a aussi envisag\u00e9 d\u2019\u00e9tudier les gorilles par exemple, les panth\u00e8res, les serpents, mais plus difficile \u00e0 \u00e9tudier en classe\u2026 ! \u00bb. <\/em>Finalement, ils optent pour les plantes m\u00e9dicinales des for\u00eats gabonaises, et ce n\u2019est pas par hasard puisqu\u2019elles sont tr\u00e8s ancr\u00e9es dans la culture et la vie quotidienne des g\u00e9n\u00e9rations qui les pr\u00e9c\u00e8dent.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p><em>\u00ab On a choisi les plantes m\u00e9dicinales car il n\u2019y a pas toujours de m\u00e9dicaments disponibles au Gabon, donc nos mamies \u2013 en tout cas ma mamie \u2013 utilise(nt) beaucoup les plantes : elle dit \u00ab ceci est pour le foie, ceci est pour le c\u0153ur etc. Les mamies, depuis toujours, elles soignent les gens comme \u00e7a\u00bb \u00bb, <\/em>explique Meghene.<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>L\u2019oncle de Ren\u00e9e est lui aussi passionn\u00e9 et fin connaisseur de plantes m\u00e9dicinales, et la tante d\u2019Henri Michel dispose d\u2019un grand jardin d\u00e9di\u00e9 enti\u00e8rement \u00e0 ces v\u00e9g\u00e9taux. <em>\u00ab Les plantes m\u00e9dicinales sont vraiment ancr\u00e9es dans la g\u00e9n\u00e9ration de nos parents \u00bb<\/em>, dit Henri Michel. Ren\u00e9e, elle, s\u2019y connaissait d\u00e9j\u00e0 en plantes gr\u00e2ce \u00e0 son oncle, qui lui avait appris leurs vertus, comme celles des d\u00e9riv\u00e9s de l\u2019iboga par exemple, qui contient de nombreux nutriments. Il lui a m\u00eame donn\u00e9 des plantes pour qu\u2019elle puisse les apporter en classe, tout comme Meghene en a apport\u00e9 certaines de sa grand-m\u00e8re. Une v\u00e9ritable exp\u00e9rience de transmission et de partage entre g\u00e9n\u00e9rations. \u00ab <em>C\u00f4t\u00e9 culturel, on a un gros foss\u00e9. Notre g\u00e9n\u00e9ration ne conna\u00eet pas bien ces plantes, alors que c\u2019est une majeure partie de notre culture !<\/em> \u00bb, poursuit Ren\u00e9e. Avec ce projet, les enfants m\u00e8nent donc une double exploration : une exploration scientifique des plantes et de leurs vertus m\u00e9dicinales mais aussi de leur Histoire, de la culture de leurs parents, de leurs grands-parents, de leurs anc\u00eatres.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec Monsieur Pignel, en classe, ils d\u00e9couvrent la rigueur et la d\u00e9marche scientifique : chaque groupe a une plante sur laquelle il travaille. Les \u00e9l\u00e8ves cherchent les noms scientifiques \u00e0 partir des photos de plantes qu\u2019ils ont prises, notamment \u00e0 Gavilo. Deux experts scientifiques viennent aussi les voir au coll\u00e8ge pendant leur ann\u00e9e de recherche, pour faire des observations microscopiques et \u00e9tudier avec eux les plantes et leurs bienfaits. \u00ab <em>On est vraiment all\u00e9s loin dans l\u2019exploration scientifique \u00bb, <\/em>explique Henri Michel, qui ne croyait pas du tout aux vertus de ces plantes. \u00ab<em>J\u2019avais tr\u00e8s peur de l\u2019effet placebo. Je voulais vraiment dissocier les vertus m\u00e9dicinales de ces plantes de la spiritualit\u00e9 qu\u2019il y a autour<\/em> \u00bb. Gr\u00e2ce \u00e0 la d\u00e9marche scientifique, Henri Michel admet qu\u2019il a d\u00e9couvert que ces plantes pouvaient servir et \u00eatre efficaces, parfois m\u00eame plus que les m\u00e9dicaments. <em>\u00ab La plante sur laquelle on travaillait par exemple soigne les \u00e9tats fi\u00e9vreux, la toux, la grippe, la constipation \u00bb. <\/em>\u00c9videmment, explique Ren\u00e9e, il y a, comme pour les m\u00e9dicaments, des doses \u00e0 respecter et les utilisations peuvent \u00eatre diff\u00e9rentes : parfois, il faut faire bouillir les plantes, parfois appliquer leur huile, parfois boire des tisanes, ou encore les m\u00e2cher\u2026 \u00ab <em>Gr\u00e2ce \u00e0 ce projet, on a d\u00e9couvert de tr\u00e8s bonnes alternatives aux m\u00e9dicaments \u00bb<\/em>, dit Ren\u00e9e. La d\u00e9marche de recherche de l\u2019ann\u00e9e a \u00e9t\u00e9 ind\u00e9niablement un apprentissage scientifique pour chacun : Meghene explique que cela l\u2019a aid\u00e9e \u00e0 exp\u00e9rimenter et \u00e0 faire des recherches, Henri Michel a d\u00e9velopp\u00e9 sa rigueur scientifique et son analyse de diff\u00e9rents ph\u00e9nom\u00e8nes, et Ren\u00e9e a aiguis\u00e9 son esprit critique et approfondi son int\u00e9r\u00eat \u2013 d\u00e9j\u00e0 bien pr\u00e9sent \u2013 pour la science. Tous les trois affirment que cette aventure a \u00e9veill\u00e9 leur curiosit\u00e9. \u00ab <em>Les Savanturiers, \u00e7a aide aussi au travail de groupe, et \u00e7a rend autonome<\/em> \u00bb dit Meghene. Ren\u00e9e insiste aussi sur la responsabilit\u00e9 d\u2019un tel projet en classe de 3\u00e8me. Et il s\u2019av\u00e8re que nos trois \u00e9l\u00e8ves avaient une mission de la plus haute importance : celle de pr\u00e9senter leur projet de l\u2019ann\u00e9e au Congr\u00e8s Savanturiers, au nom de tous leurs camarades. \u00ab <em>C\u2019\u00e9tait un grand moment de tout mettre sur le papier ensemble pour pr\u00e9parer la pr\u00e9sentation. On a racont\u00e9 nos anecdotes de voyage, mais aussi et surtout les observations qu\u2019on avait faites. \u00bb, <\/em>commence Henri Michel. Avec Ren\u00e9e et Meghene, ils ont pr\u00e9sent\u00e9, en visioconf\u00e9rence, le fruit de leurs travaux devant des classes de CM2, 6\u00e8me, 5\u00e8me etc. <em>\u00ab On se sentait vraiment comme des scientifiques, les enfants posaient plein de questions, ils \u00e9taient vraiment int\u00e9ress\u00e9s. L\u2019interaction \u00e9tait g\u00e9niale.\u00bb <\/em>Un congr\u00e8s qui marque l\u2019apog\u00e9e de leur ann\u00e9e, leur donne le sens des responsabilit\u00e9s, et une vraie confiance en eux. \u00ab <em>J\u2019\u00e9tais d\u00e9j\u00e0 \u00e0 l\u2019aise \u00e0 l\u2019oral mais l\u00e0, je me sentais vraiment bien, dans mon \u00e9l\u00e9ment, parce que je savais de quoi je parlais, on avait travaill\u00e9 sur le sujet toute l\u2019ann\u00e9e \u00bb. <\/em>Meghene, Ren\u00e9e et Henri Michel, enthousiastes et passionn\u00e9s par leur projet, auraient aim\u00e9 continuer \u00e0 creuser leur sujet de recherche plus loin, et pourquoi pas au lyc\u00e9e : <em>\u00ab Avec l\u2019\u00e2ge et avec plus de rigueur, on aurait eu encore plus d\u2019expertise \u00bb,<\/em> dit Ren\u00e9e. <em>\u00ab On aurait d\u00e9couvert des choses plus pouss\u00e9es \u00bb, <\/em>dit Meghene.<\/p>\n\n\n\n<p>En \u00e9changeant avec eux, cependant, on s\u2019aper\u00e7oit avec une certaine admiration, qu\u2019ils sont d\u00e9j\u00e0 all\u00e9s loin dans leur recherche. <em>\u00ab Dans mon entourage, ils \u00e9taient assez impressionn\u00e9s par nos recherches\u00bb<\/em>, dit Meghene. Les parents de Ren\u00e9e, eux, \u00e9taient ravis : \u00ab <em>Enfin, vous avez appris quelque chose sur le Gabon !<\/em> \u00bb. Ren\u00e9e, Meghene et Henri Michel d\u00e9plorent en effet un manque de r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la culture gabonaise dans leurs enseignements. Pour Henri Michel, c\u2019est ind\u00e9niable, le projet a \u00e9t\u00e9 le d\u00e9clencheur d\u2019un nouveau sujet de conversation avec ses parents. Il a fait bouillir des plantes, leur a montr\u00e9 et a discut\u00e9 avec eux des vertus qu\u2019elles avaient. \u00ab <em>Mes parents \u00e9taient impressionn\u00e9s et heureux de parler de cela avec nous.<\/em> \u00bb, dit-il.<\/p>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p>\u00ab <em>Mes parents, ils \u00e9taient au courant de tout et ils nous soutenaient \u00e0 fond. \u00bb, <\/em>rench\u00e9rit Meghene. <em>\u00ab Parfois, ma m\u00e8re me demandait \u00ab C\u2019\u00e9tait quelle plante qui soignait telle maladie d\u00e9j\u00e0 ? \u00bb et je lui disais \u00ab Tu peux prendre cette plante-l\u00e0. \u00bb Je crois que c\u2019\u00e9tait de la fleur de goyave \u00bb. <\/em>La jeune femme a \u00e9galement beaucoup \u00e9chang\u00e9 avec sa grand-m\u00e8re : \u00ab <em>Je lui ai expliqu\u00e9 les fruits de nos recherches, ce qu\u2019on avait trouv\u00e9. Certaines plantes soignaient, d\u2019autres pas. Certaines soignaient le cancer, d\u2019autres soignaient le c\u0153ur<\/em> \u00bb.<\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 des conversations avec sa famille et avec son oncle en particulier, le projet a \u00e9t\u00e9 un v\u00e9ritable tournant pour Ren\u00e9e, pour deux raisons. D\u2019abord, elle s\u2019est encore plus tourn\u00e9e vers la science, la biologie, et cela a d\u00e9termin\u00e9 son choix d\u2019orientation : <em>\u00ab J\u2019\u00e9tais d\u00e9j\u00e0 int\u00e9ress\u00e9e par la faune sauvage avant mais je ne pensais pas que j\u2019avais envie de travailler dessus \u00e0 ce point. Le voyage et les observations scientifiques ont renforc\u00e9 cette envie\u00bb. <\/em>Mais cela a surtout chang\u00e9 son rapport au pays : <em>\u00ab Je n\u2019avais pas envie de revenir au Gabon apr\u00e8s mes \u00e9tudes, je ne voyais pas l\u2019int\u00e9r\u00eat. Ce projet m\u2019a montr\u00e9 la richesse de mon pays, de sa faune, de sa flore, et je sais maintenant que je veux travailler dans les r\u00e9serves pour pr\u00e9server les animaux du Gabon. \u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Au fait, il est \u00e9crit \u00e0 la fin des notes que Meghene a prises lors de leur voyage que Gavilo signifie \u00ab retour \u00e0 la source \u00bb\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>&#8212;<\/p>\n\n\n\n<p>Un article de Marie OLLIVIER<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chercheurs en herbe : Explorer la science, revenir aux sources<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":808,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[35,25],"tags":[28,36],"class_list":["post-806","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-community","category-education","tag-direction-jeunesse","tag-portrait"],"acf":[],"meta_box":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/806","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=806"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/806\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/808"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=806"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=806"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.learningplanetinstitute.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=806"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}